Quel pénible fardeau de n'avoir rien à écrire! En quête d'inspiration je goutte lettres et alcools, Boileau et eau de vie.
Je n'en ai que faire de l'extase livresque, et provoque mon ivresse des stases liquoreuses. Les consonnances m'amusent, les cons s'annoncent et m'usent, et l'ennui m'habite sans que s'ennuie ma
bite. Tout est occasion d'écrire, même avec vulgarité. La fin justifie les moyens, mais j'abonde en votre sens, ma faim ne saurait justifier d'être moyen, alors j'abandonne ce dernier sens,
risquant la faute de goût, et puis non: j'ai trop le goût de la faute.
Retourner les mots ainsi apparaît d'une douce futilité, mais laissez les maux nous retourner, quelle utilité?
Ecrire et crier, cirer récrier, et jouer avec les lettres, jouer à en être maître, et finalement aller se faire mettre.
Vanité tout n'est que vanité, vaines nuitées de vacuité, vagues nuits et vastes...
Ce texte est absurde et en devient abscons, mais les cons en sont absents, je suis donc absous.
ptits mots doux