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"LA poésie mes chers amis, est l'incarnation sacrée d'un sourire
La poèsie est un soupir qui sèche les larmes.
La poésie est un esprit qui habite l'âme, qui se nourrit du coeur et dont l'affection est le vin."
"Khalil Gibran"
J'écris pour la même raison que je respire, parce que si je ne le faisais pas, je mourrais.
Isaac ASIMOV
C’est vrai le titre fait pitié, mais c’était çà ou les 4 fantastiques. N’épiloguons pas.
J’ai plusieurs choses à vous dire aujourd’hui :
j’ai des envies d’anglais dans mes textes ; so what ? c’est vrai a priori vous vous en foutez de mes états d’âme d’artiste perturbé. Ce qui vous intéresse ce sont mes pétages de plomb, ma schizophrénie galopante (mais vers où ?), le glauque de mon existence, et mes déclarations à peine provocantes, que vous trouvez « géniales » « timbrée » « originales ».
La vérité c’est que d’une part, il est plaisant et rassurant pour vous d’observer une existence plus misérable et vaine que la votre ; savoir qu’il y pire que soit a ce quelque chose malsain de réconfortant. Mais rassurez vous, je ne vous en tiens pas rigueur, après tout c’est l’objet de ma création et cette sensation de réconfort vous rappelle simplement que vous êtes aussi égoïste lâche et voyeur que tout être humain. Et çà en soit c’est déjà une bonne nouvelle. (Non ?).
Quoiqu’il en soit, c’est la deuxième partie de ma vérité, de votre vérité, de La vérité, c’est que votre paresse conformiste et confortable vous fait juger extraordinaire toute rhétorique en décalage avec le discours ambiant.
Et vous croyez qu’écrire vulgairement, c’est avoir du culot ; qu’affirmer les pires saloperies c’est la fin de la langue de bois du politiquement correct et que se foutre un doigt dans le cul « serait une expérience à tenter afin de découvrir de nouveaux horizons en dehors du strict rapport homme femme, tellement sclérosé et kitch».
Je vous arrête tout de suite : à ceux qui s’enflamment et se demandent qui je suis pour jouer les donneurs de leçon, je réponds « Plôt Romanoff, 1m95, 105kg et j’t’emmerde » ; à ceux qui un peu plus futés verraient là encore un acte de subversion je tiens à les remettre sur la bonne voie : ceci n’est ni un acte de subversion, ni de rébellion, ni de révolution. Ce n’est même pas une molle contestation.
J’écris de la merde et vous êtes le papier ouate légèrement parfumé à la lavande qui assure l’hygiène de mon scriptural colon.
Voilà le premier point de mon coup de gueule.
Mais déjà le temps me presse. Je fais effectivement autre chose de mes journées que d’écrire pour des lecteurs 100% pure ouate de cellulose.
Je serai bientôt de retour, il faut que je vous parle de l’héritage désastreux de Mai 68 et de cette période : libération des femmes et exhortation à les faire jouir notamment.
ptits mots doux