Jeudi 3 février 2011
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Tu ressembles ma Vie, c'est étrange,
A une toile aux contours effacés,
A la voute de décembre,
Par Icare au fusain dessinée.
Sous le lustre de ton ciel cuivré,
Dans ton regard troublé,
j'écoute la nuit.
Et ton corps sent la lune,
Et mon cœur sent la pluie.
J'ai froid aux mots.
Tes pupilles forment un calice moiré,
D'où s'échappe une liqueur poivrée,
Qui,
Par Phoebus et son char entrainée, déambule sur mes os:
"Brule et Galope!
Enflamme mes phalanges!
Qu'elles explosent en milliers d'artifices, Et parfument de mes éclats de miel
Sa chevelure d'ébène.""
Par kreyoll
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Publié dans : kreyoll
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J'aime beaucoup: gg bro
Mon cher Kreyoll. Insurgé et moi sommes revenus sur "Les Littérateurs" depuis peu. Il a retrouvé une certaine sérénité et tentons une prochaine refonte du site. Veux-tu être des nôtres ? Je ne t'ai pas oublié. Bien à toi.