Par Dar(écriture standard) et Kreyoll (écriture en italique). (résultat d'une discussion MSN avec cette chère DAR
Sur un masque, un sourire figé et accroché
Où les bavures s’oublient, écrasées sous la bruine
Va donc le fou de trèfle, égaré, décroché,
A la dérive marquée sous son bois mis en ruine,
Narrant ses épopées et ses rires de farine.
Mais néanmoins la joie garde le sceau de son cœur,
Outrageant la tristesse, fine gardienne de ses peurs.
Notre bouffon de cour, blanc de noir, cligne de l’œil,
Oubliant sans remords ses sombres pensées écueils.
Virevolte l’air vivace, sous ses habits opaques !
Arrive le fol hardi, la poésie en traque :
Reddition pour les ombres, victoire pour sa musique.
Et partout se font joie et grandiloquence,
Sous les effets du vin et des rires, le sage perd son éloquence,
Admire son doigt quand le fou sourit à la Lune
Et plonge son regard dans l'océan argenté d'une plume.
Quadrilles et ritournelles résonnent et font danser le ciel,
Tant et si bien que titubent les étoiles, comme noyées d'hydromel
Cavalant, gouttes rieuses dans l’écrin d’une rivière
Elles l'emportent dans une ronde fantaisiste de lumière.
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ptits mots doux