sonnet

Publié le par kreyoll

Esquisser du bout du regard
sur son âme et ses remparts,
le monde dans son vacarme;
le monde couleur larmes.

Déclarer un amour posthume,
vandaliser à coup de plume,
un paysage haut en douleurs
l'épitaphe invisible d'un coeur.

Peindre, les lèvres pour pinceau,
un triste arc en ciel de cristal et de mots.
Au crépuscule monochrome, des lettres en arabesques,

dans un ciel devenu banquise,
dansent et virevoltent divines marquises.
Sur cette mélodie d'aquarelles, lui fredonner ma fresque.
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Publié dans kreyoll

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C
je ne suis pas du tout pésie donc celui là il l'est trop pour moi (mais bon c'est bon sonnet ça se trouve honnetement j'en sais rien)
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