A une muse, fragments

Publié le par kreyoll

Dans ses bras mystiques, je suis un derviche tourneur sur les bords du Kilimanjaro : A l'hémistiche d'un ciel cuivré, la lune apostrophe mes mots, Que je réchauffe dans la lave de ses lèvres d'or; Avant de cueillir les météores, dans les yeux de ce soleil qui s'endort.
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