jeunesse à crédit.

Publié le par kreyoll

Des nymphes allanguies, à la parfaite plastique,
dénudées et ravies, envoutantes sirênes
beautés impécables, alors que le temps s'égraine
me font des promesses qui laisseraient Faust sceptique.

Tentatrices filiformes aux visages angéliques,
jeunes éphèbes hermaphrodites, d'incantation en réclame,
proposent une jeunesse immuable au prix soldé de notre âme.
Et voilà que s'affichent, Ô esclaves de l'esthétique,

véritables Dorian Gray, nos portraits en quatre par trois.
Car tel est le pacte des bonimenteurs du papier glacé,
nous vendre l'éternité, contre un Christ vainement crucifié.
L'infini à crédit, créances pour paradis, payable en trois fois.

                                                                                                                         (illustration de Bansky)

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Publié dans kreyoll

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A
A part les inconnues de tes rêves ou des photos qu'est-ce qui te plait en ce bas monde?A quand les poèmes sur les fleurs, les oiseaux qui chantent, et le paradis?Enfin à part ça je suis assez d'accord avec cette critique de la société et de ces p******* qui nous donnent à toutes l'air de grosses vaches.
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C
salut!<br /> j'aime beaucoup ce poème, il est très...piquant.Voila, c'était juste pour que tu le saches
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