Frisson
J'ai écrit çà dans le cadre d'un exercice d'écriture sur baywin à l'initiative de touti (ouais la fille qui fait des commentaires que je dois relire trois fois pour tout percevoir!!!).
Merci touti pour cet exercice, çà m'a forcé à travailler un peu a plume.
PS: il y avait un thême imposé, bravo à celui qui le trouve.
Etendus, comme sonnés par une absence implacable,
agonisants et inertes, espérant en un frisson,
c'est un monde de milliers de moi, de batailles en perdition,
resté dans l'attente silencieuse d'un retour improbable.
Un souffle, une brise, la main de braise du Sirocco,
ma traversée, pieds nus d'un désert froid,
où la vision de l' horizon solitaire me glace d'effroi,
ne sauraient les tirer de leur accablant repos.
Mais il suffirait, pour qu'en un seul homme ils se dressent
face à la volonté impérieuse d'un destin capricieux
et dans leur élan fassent reculer les cieux,
il suffirait Ô déesse, que tu emplisses ce désert.
Pour les libérer de cette apathie délétère,
Il suffirait Ô muse que mon âme tu caresses.
Merci touti pour cet exercice, çà m'a forcé à travailler un peu a plume.
PS: il y avait un thême imposé, bravo à celui qui le trouve.
Etendus, comme sonnés par une absence implacable,
agonisants et inertes, espérant en un frisson,
c'est un monde de milliers de moi, de batailles en perdition,
resté dans l'attente silencieuse d'un retour improbable.
Un souffle, une brise, la main de braise du Sirocco,
ma traversée, pieds nus d'un désert froid,
où la vision de l' horizon solitaire me glace d'effroi,
ne sauraient les tirer de leur accablant repos.
Mais il suffirait, pour qu'en un seul homme ils se dressent
face à la volonté impérieuse d'un destin capricieux
et dans leur élan fassent reculer les cieux,
il suffirait Ô déesse, que tu emplisses ce désert.
Pour les libérer de cette apathie délétère,
Il suffirait Ô muse que mon âme tu caresses.
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