rêve-olution

Publié le par kreyoll

Encore cette odeur de mélancolie, encore cette atmosphère qui pèse sur mes sens comme le remord du bourreau.
Mes idéaux s’en vont un peu plus chaque fois que je vomis ce monde, enivré par sa déraison.
Ô Dieu de lumière, tes hommes sont abat-jour.
Et l’obscur teinte le futur.
Et l’espoir feinte d’y croire.
« Les jeunes, çà fait la révolution. »
A quoi bon, nous tournons juste en rond.
Tout cela n’est qu’une valse macabre,
plus je titube, plus ce cirque m’accable.
Les grands de ce monde font des rêves,
les miens se dissipent dans le brouillard de l’aube,
vaporeuse absinthe qui enflamme mes illusions, échauffées par un soleil moqueur.
J’ai perdu l’ivresse de l’innocence, celle du grand soir, de l’optimisme militant.
Mes lendemains déchantent, et ne me reste que la gueule de bois.
Je les envie ceux là même que je décourage,
Ceux là même qui s’engagent.
Ceux là dont les hourras triomphants, résonneront dans mon lointain crépuscule.
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Publié dans kreyoll

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M
J'adhère à 100 % mais rassures toi tu rêves encore et ta révolte c'est la plume!
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