à une muse...
Mon âme fût effleurée par ce regard, comme marquée dans l'instant,
par un doux rêve, un délire,une romance en noir et blanc,
Pur et fragile souvenir de porcelaine,
Ce visage, un paysage, un astre dans la nuit d'ébène.
Comme l'espoir d'un lendemain, car dans ses yeux se métissent,
tandis qu'implacable et paisible le crépuscule glisse,
au lointain l'horizon d'un océan versatile
et l'éclat reposé d'un soleil trop tranquille.
Et mes sens encore émus de cette caresse monochrome,
alors que bouleversées ainsi mes certitudes d'Homme,
m'exhortèrent à écrire ces pâles et quelques lignes,
comme un cri à cette muse, un appel, un signe,
une déclaration, un aveu, un soupir,
lui dépeindre par ma plume tout ce qu'elle m'inspire.