du plaisir d'écrire
De passage sur le net, je jette un coup d'oeil rapide à mon blog, et tombe sur un comentaire de nade75, en bon blogueur que je suis je v jeter un coup d'oeil au sien (http://nade75.over-blog.com/), et ce que j'y ai lu m'a poussé à écrire un commentaire qui lui mêm m'a rappelé un texte que j'avais écrit sur le plaisir d'écrire. c'est lui que je vous livre dans l'instant.
PS: c'est un freestyle posté sur www.litterateur.fr (la dynamique de l'écrit-vain)
Et puis aussi subitement qu'une envie de se masturber (hé oui, j'ai des envies comme çà, pas vous?), j'ai ressenti l'immense besoin d'écrire quelques lignes, sans savoir de quoi parler, à qui le raconter, juste écrire un trentaine de lignes (à une ou deux vaches près!).
C'est ainsi que je me retrouve, devant mon écran à taper une succesion de lettres qui dans mon esprit n'évoquent plus rien de vraiment clair, et qui fera surement naître des interrogations chez ceux qui s'attarderont sur ces considérations d'ordre plus ou moins métaphysiques; mais qui à mesure qu'elles s'inscrivent à l'écran me font éprouver un soulagement quasi post-coïtal.
Car oui, écrire pour moi ce n'est pas faire l'amour, c'est baiser.
C'est comme dans une soirée bien arrosée, où l'on rencontre cet autre que l'on désire sans même lui avoir parler.
J'écris comme je m'enverrais en l'air avec une parfaite inconnue à l'arrière d'un bar glauque de la rue de la soif (ha Rennes, tu me manques parfois).
Cà me prends comme çà, aussi intensément qu'une érection dans une boite de nuit collé à ma belle inconnue.
Bien sûr, on peut trouver sordide mon rapport aux lettres, mais croyez moi, on ne se sent jamais aussi bien qu'après une bonne partie de lettres en l'air.
Ô puritains de la littérature, traitez les lettres en demoiselles, courtisez les, séduisez les, déflorez les à coup de plume à l'ombre d'un manguier (ou d'un chêne, je ne suis pas exclusif géographiquement). Amusez vous seul ou amenez des amis. Si vous savez vous y prendre, elles ne seront pas farouches, et si vous maniez la plume avec hardeur, elles vous feront atteindre une extase sans égal.
Mais prenez garde, ne vous y attachez pas.
Comme cette inconnue dans le bar remonte sa cullote, disparaît et vous oublie à tout jamais, comme les lettres malgré cette intimité bestiale juste avant partagée, peuvent vous oublier et vous laisser dans la détresse la plus totale.
Voilà, je me sens soulagé, vidé, exténué.
Dèrnière petite chose...
Si quand j'écris, je baise les lettres...toi qui m'as lu, tu ne serais pas un peu voyeur sur les bords....?
PS: c'est un freestyle posté sur www.litterateur.fr (la dynamique de l'écrit-vain)
Et puis aussi subitement qu'une envie de se masturber (hé oui, j'ai des envies comme çà, pas vous?), j'ai ressenti l'immense besoin d'écrire quelques lignes, sans savoir de quoi parler, à qui le raconter, juste écrire un trentaine de lignes (à une ou deux vaches près!).
C'est ainsi que je me retrouve, devant mon écran à taper une succesion de lettres qui dans mon esprit n'évoquent plus rien de vraiment clair, et qui fera surement naître des interrogations chez ceux qui s'attarderont sur ces considérations d'ordre plus ou moins métaphysiques; mais qui à mesure qu'elles s'inscrivent à l'écran me font éprouver un soulagement quasi post-coïtal.
Car oui, écrire pour moi ce n'est pas faire l'amour, c'est baiser.
C'est comme dans une soirée bien arrosée, où l'on rencontre cet autre que l'on désire sans même lui avoir parler.
J'écris comme je m'enverrais en l'air avec une parfaite inconnue à l'arrière d'un bar glauque de la rue de la soif (ha Rennes, tu me manques parfois).
Cà me prends comme çà, aussi intensément qu'une érection dans une boite de nuit collé à ma belle inconnue.
Bien sûr, on peut trouver sordide mon rapport aux lettres, mais croyez moi, on ne se sent jamais aussi bien qu'après une bonne partie de lettres en l'air.
Ô puritains de la littérature, traitez les lettres en demoiselles, courtisez les, séduisez les, déflorez les à coup de plume à l'ombre d'un manguier (ou d'un chêne, je ne suis pas exclusif géographiquement). Amusez vous seul ou amenez des amis. Si vous savez vous y prendre, elles ne seront pas farouches, et si vous maniez la plume avec hardeur, elles vous feront atteindre une extase sans égal.
Mais prenez garde, ne vous y attachez pas.
Comme cette inconnue dans le bar remonte sa cullote, disparaît et vous oublie à tout jamais, comme les lettres malgré cette intimité bestiale juste avant partagée, peuvent vous oublier et vous laisser dans la détresse la plus totale.
Voilà, je me sens soulagé, vidé, exténué.
Dèrnière petite chose...
Si quand j'écris, je baise les lettres...toi qui m'as lu, tu ne serais pas un peu voyeur sur les bords....?
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