à elles.

Publié le par kreyoll

Surprenante envie d'écrire cette histoire effacée
accroché à ces sourires qui me reviennent du passé.
Ni requête, ni regret, mais revivre ce souvenir,
d'elles de moi, de nous, recommencer, en finir...
Retrouver le temps de cette enveloppante chaleur
imaginer auprès de moi celles qui me rendaient meilleur.
Ni le temps ni les mots ne pourraient faire battre à nouveau,
emprisonné mon coeur, dans un nostalgique caveau.

Cruel chatiment que de ne pouvoir oublier,
effacer les caresses de celles jadis adulées.
L'une et l'autre uniques parmi le nombre,
improbables étincelles, parmi les doutes et les ombres.
Ni les nymphes, ni les sirènes, séduisantes et pleines charmes; 
envoutantes tentatrices, n'ont pu depuis assécher mes larmes. 

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Publié dans kreyoll

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C
trêve de romantisme fataliste, trêve de pleurs passéistes, Kreyoll est un tendre artiste, qui traîne avec lui des douleurs en kyst mais oublie que le bonheur en kit est un mythe qui n'existe que pour celui qui résiste à l'appel de la nostalgie défaitiste...
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